The sword of Damocles

I don’t know why, but I have been feeling uneasy in the past few weeks, like there is something hanging over my head that will drop any day. Maybe it’s because everything is going well. I mean, the kids are certainly a challenge and I haven’t been sleeping much, but we are all healthy, I am not at risk of losing my job, we have secure housing, and we have really good friends. So maybe I feel like our luck cannot hold forever. Maybe it’s our friend’s child’s illness that makes me more aware of the danger lurking. Maybe it’s the fact that last week my daughter fell head first from the platform at the top of the slide at home – probably 5 feet down) and I caught her by the leg before she made contact with the ground. I think it was half an hour before I could breathe again. Maybe it’s the death of my uncle, which reminds me of the fact that although they are not old, my parents are not getting any younger. And neither is any of us…

I don’t know what it is, but it’s distressing. I don’t want to focus on negative things, but I guess so many things are going wrong in this world, so many people are having financial or health or safety issues that all of a sudden my quiet lifestyle seems abnormal. Why am I enjoying all that while other people are deprived of the basic necessities? Is my lucky streak going to end at some point?

I hope not…

2 Responses to “The sword of Damocles”

  1. Mireille Says:

    Ce n’est pas parce que des gens meurent de faim en Somalie que tu vas te priver de manger, ou d’aimer manger! C’est la même chose avec le bonheur : et oui, il y a malheureusement des gens pauvres, des gens malheureux, des gens qui luttent pour leur vie et ce partout dans le monde, mais ceux qui sont heureux et pour qui la vie va bien ne doivent pas se sentir coupables ou s’empêcher de vivre leur bonheur à cause de ça!

    Tu ne t’es pas empêché d’avoir des enfants même si de mon côté ça ne fonctionne pas et j’espère que tu ne t’es pas senti coupable lorsque tu es devenue enceinte du 2e! Alors, au contraire, chasse toutes ces pensées négatives de ton cerveau et de ton coeur et profite pleinement de ta chance – profites-en pour tout ceux qui n’ont pas ce bonheur, pour tout ceux qui vivent des situations difficiles, pour tout ceux qui ont faim, qui sont malades, etc. Si tu vis doublement ton bonheur, au moins, la maladie de la petite de ton amie ou la mort de ton oncle auront servi à quelque chose.

    Et si par malheur ta situation change, au moins, tu auras vraiment vécu heureuse, sans doutes ou remords.


  2. sophie Says:

    Merci pour les encouragements… Je suis bien d’accord avec toi et je ne veux pas m’empêcher de profiter pleinement de mes beaux moments, c’est juste comme un mauvais pressentiment qui ne veut pas partir… et qui n’a sûrement aucune raison d’être.

    Je vais continuer de profiter de la vie et essayer d’en profiter pour aider un peu ceux qui ont moins de chance. En espérant que ça continue!